05.12.2008

Gagnez des exemplaires de La Belle Étoile !

couv belle étoile pr promo.jpgPour ce nouveau concours, le principe reste simple : il vous suffit de nous envoyer

- soit vos plus beaux souvenirs de veillée à la belle étoile.

- soit de très belles photos de ciel (qui doivent, bien entendu, être libres de droit… Google Images ne compte pas !).

Les gagnants verront leurs textes et/ou leurs photos publiés sur le blog d’Escales, et auront le lendemain dans leur boîte à lettres un exemplaire de La Belle Étoile, de Xavier Deutsch ! Avouez qu’il y a pire comme cadeau de Saint-Nicolas…

 

La belle Étoile a reçu les faveurs du Prix Rossel en 2002 et des internautes. L’hystérie provoquée par le début du questionnaire de Xavier Deutsch, publié en août dans ce blog, a été telle que nous nous sommes résolus à vous en dévoiler la suite. Sachez que dans l’une de ses nombreuses vies, Xavier Deutsch a aussi écrit pour la jeunesse et  cela se sent : imaginez qu’il met encore davantage d’enthousiasme à écrire ses romans qu’à répondre à nos questions baroques !

 

Professions de foi : Qu’auriez-vous aimé faire si vous n’aviez pas été écrivain ?

Garde forestier.

Tout emporter : Si vous deviez partir sur une île déserte, vous emporteriez…

Ma femme. Et des allumettes.

Autour de Rita : Plutôt Rita Hayworth ou les Rita Mitsouko ?

Plutôt Rita Hayworth, mais je suis triste que Fred Chichin soit mort.

Le rôle de Bart : Quel casting choisiriez-vous si on devait adapter l’un de vos romans ?

J’adorerais qu’on me surprenne.

Nephros : Etes-vous fort en calcul mental ?

Assez fort, oui. C’est un motif de fierté.

Les frères Y : Quelle est la qualité que vous préférez chez un homme ?

La loyauté.

Trois siècles d’amour : Quelle est la qualité que vous préférez chez une femme ?

La bienveillance.

Ma mère à boire : Combien de fois, à vingt-et-une près, avez-vous bu la tasse dans votre vie ?

Deux fois, maximum. Cela m’a suffi pour me faire comprendre que l’eau n’était pas mon élément.

Ma voix basse : Qu’aimeriez-vous qu’on vous murmure ?

« Continue… »

L’Arbre à soi : Quel est le livre que vous offrez le plus souvent à vos amis ?

« Voyages avec un âne dans les Cévennes » de Stevenson, « Quatre soldats » de Mingarelli, et « Montedidio » d’Erri De Luca.

Des gens insensés autant qu’imprévisibles : Quel est votre principal défaut ?

L’incapacité à négocier une facture ou un contrat.

Le récit de Matsombo : Racontez une confidence…

J’avais seize, dix-sept ans. J’avais croisé en rue une jeune femme merveilleusement belle et je l’avais suivie timidement jusqu’à sa maison. Puis, quelques jours d’affilée, avec une maladresse d’adolescent, j’avais glissé dans sa boîte des lettres énamourées, passablement érotiques, et anonymes : pas de quoi être fier, mais j’étais un gamin. Jusqu’à ce que son mari me chope, et me conduise à la gendarmerie, en me tenant par le collet. Je n’en menais pas large mais je me souviendrai toute ma vie d’un gendarme goguenard qui, tenant une des mes lettres en main, et l’ayant lue, s’est tourné vers moi en disant : « C’est toi qui as écrit ça ? Hé bien, mon vieux ! Tu devrais écrire des romans… »

 

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