02.10.2009

ACCOSTAGE REUSSI pour LE BATEAU-CITERNE !!!

2985.jpgPlus de doute, Le bateau-citerne - de Willem Elsschot - a bel et bien accosté et il s'est fait remarquer!

Martine Laval vient d'écrire un excellent article dans Télérama sur ce livre pas comme les autres, sur ce bateau bien particulier qui en abordant, détruit sur son passage le monde des affaires mais sait surtout nous rendre le sourire...

   http://www.telerama.fr/livres/le-bateau-citerne,47515.php...

 

 

16.09.2009

ARRET DU METRO CHEZ ELSSCHOT

   Le journal Métro a fait un arrêt remarqué au port du Castor Astral, attiré par Le bateau-citerne paru début septembre de Willem Elsschot. En effet, ce court roman hors des normes et conventions, a su s'extraire de la masse et se distinguer lors de cette rentrée littéraire. Datant pourtant de 1941, cette satire reste étonnamment d'actualité et traite du monde des affaires avec cette ironie aigre-douce que l'auteur flamand sait si bien maîtriser.

   Mais autant faire une petite escale dans le monde de la presse et lire directement l'article :

   http://clairdeplume.wordpress.com/2009/08/26/une-belle-ca...

05.12.2008

Le dé d'Atanas : déjà un succès sur le Net

Couverture Arcamonde 1.jpg Après l’article du site ActuaLitte, qui se faisait l’écho de la sortie du Dé d’Atanas (il y a 3 semaines), le premier tome de l’Arcamonde a commencé à trouver son public, notamment sur Internet (grâce au blog consacré au livre ?). Nous ne sommes pas peu fiers de vous donner cette semaine un petit aperçu des réactions enthousiastes des blogueurs, des libraires, des critiques, des antiquaires, etc.

« L’enquête est rondement menée (…). De quoi éveiller définitivement notre curiosité », commence Julie Lecanu, du magazine Boojum. « Nous avons beaucoup aimé l'atmosphère de ce roman, où brume et neige nous plongent dans un univers mélancolique et voluptueusement nostalgique. » continue le blog de la librairie Les Mots Vagabonds. « Un roman parfaitement en accord avec la saison ! Lové dans un douillet fauteuil, avec la tasse de café ou de thé fumant, le chat confortablement installé sur les genoux, devant un bon feu de cheminée... et on déguste à petite lampée ce fabuleux roman qui n'est ni un roman policier, ni un roman d'aventures, ni un roman de science fiction... et pourtant tout à la fois ! » Clarabel, elle aussi, a été sensible à l’adéquation entre l’ambiance du roman et le ciel grincheux de cette fin d’automne : « ce roman a un charme fou ! (…) Un régal. Ce que j'ai surtout apprécié, c'est son atmosphère, son écriture et son invitation à décrypter l'énigme dans l'énigme. Alors que tout est gris et froid à l'extérieur, préférez lire ce trépidant roman au coin du feu ou sous la couette. (…) C'est envoûtant, sombre et voluptueusement nostalgique. C'est une parenthèse enchantée en cette saison triste et chagrine. » Mais la palme de l’enthousiasme revient à l’antiquaire Eric Blondiau, du Blog Antiquités, qui déclare tout simplement : « Je suis impatient de découvrir le second tome de cette saga crépusculaire et je vous envie, vous qui avez encore la possibilité de découvrir, avec Le dé d’Atanas, l’univers mystérieux d’Hervé Picart. » Enthousiasme partagé par le site Critiques libres, qui accorde depuis ce matin pas moins de trois étoiles et demi à notre petit prodige !

Résultat : chez Escales des lettres, en ce moment, on roule des mécaniques.

 

PS : Et tout ça sans compter, dans la presse écrite, les très chouettes articles de Marie-Françoise Gihousse (Vers l’Avenir), C. Perotti (La Libre Belgique), Ghislain Cotton (Le Vif) et bientôt Christelle Dyon (dans Métro) !

 

28.08.2008

« Une fable sur l’audace et le courage au féminin »

Ce n’est pas si souvent que l’on a la chance de trouver des journalistes qui aiment nos auteurs pour les mêmes raisons que nous. Pourtant, ces petits moments de grâce existent. Ainsi, dans La Libre Belgique du 22 août, Irina Poignet vit son heure de gloire… largement méritée, il faut l’avouer ! « Comme un conte social, tout en pudeur et retenue, Philippe Blasband peint le portrait de personnages délicats qui révèlent une force de caractère insoupçonnée ». C’est vrai que l’histoire de Maguy, héroïne malgré elle, a de quoi émouvoir ; Marianne Faithfull avait d’ailleurs interprété le rôle avec beaucoup de finesse dans Irina Palm. Et lorsque la Libre loue l’habileté de l’écrivain à s’adapter à son sujet, on applaudit chaudement : c’est l’une des raisons qui nous le font le plus aimer, ce caméléon qui change de style sans jamais tomber à côté, qui s’ajuste tant à ce qu’il décrit qu’on se demande parfois si c’est la même personne qui a pu écrire des livres si différents et pourtant si justes, chaque fois. « Si Irina Poignet aborde des thèmes graves, mêlant injustice, adversité, trahison et déception, le petit roman ne touche pourtant jamais au larmoyant. Au contraire, c’est avec beaucoup d’humour, de légèreté et de drôlerie que l’écrivain décrit les tribulations de Maguy, alias Irina, sans jamais tomber dans le graveleux ». Comment le dire mieux ? Non, vraiment, allez lire l’intégralité de l’article de Camille Perotti (disponible sur le site de La Libre), et vous saurez tout le bien qu’elle pense et que nous pensons du sieur Blasband !

 

Irina Poignet est en librairie depuis la semaine dernière, et son auteur se déplacera jusqu’à la librairie La Licorne pour en parler, le 9 septembre.

07.04.2008

L'Arbre à Soi dans Le Monde des livres

[Tiré de Marc Solal et Pascal Allard : les justiciers des Arts et lettres, par Pierre-Robert Leclerq - Le Monde des livres - 03.04.08]

 

[…]

L'écrivain qui, par la voix de Pascal Allard, nous conte ses aventures, aurait sa place auprès d'Alex, de Welter et de leurs semblables. Jeune écrivain, il vient de publier son premier roman, intitulé Les Amériques. Le titre lui vaut d'être invité en Guyane où un Salon du livre a pour thème "la rentrée littéraire découvre l'Amérique". Dès l'aéroport, sa situation est établie. Il ne connaît pas les autres invités - célèbres pour siéger dans des jurys de prix ou en avoir eu - à l'exception d'un copain d'enfance qui, "depuis qu'il avait épousé une présentatrice de la télé, sortait deux livres par an chez un grand éditeur". Tout écrivain se reconnaîtra dans cette charretée, les accueils et dîners officiels.

Toutefois, si ce milieu a tout d'une jungle où le gros dévore le petit, c'est dans la vraie jungle - celle faite d'enchevêtrement d'arbres abritant une faune inquiétante - que le romancier en herbe se retrouve finalement. Le récit évolue alors de l'intimiste au roman d'aventures, deux palettes où le style d'Allard fait merveille.

Enrobées d'un humour assez maîtrisé pour n'avoir jamais rien d'outrancier, les critiques de Solal et d'Allard contre l'art moderne et la littérature ont l'enthousiasme des amoureux de l'art et non le fiel des aigris. Certes, il y a là des colères qui n'ont que le mot pour s'apaiser, mais ce sont aussi de séduisantes oeuvres romanesques. Et surtout des invitations à sourire.


04.09.2007

Le Jeudi à Ostende dans Le Monde des livres

 


Un nouvel article sur le premier roman de Colette Cambier, dans Le Monde des livres.

  

"Un talent narratif qu'illustrent de vifs dialogues, la façon de distiller les éléments romanesques et la dimension historique. C'est la réussite de la romancière de poser en toile de fond les bouleversements survenus entre la chute du Second Empire et nos jours. [...] Une intéressante entrée en littérature."

 

Pierre-Robert Leclerq

Le Monde des livres

31/08/07 

31.08.2007

Article "Le Soir" du 31-08-2007


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LE ROMAN D’UNE FAMILLE OSTENDAISE

Le jeudi à Ostende, premier roman de Colette Cambier, est une passionnante saga familiale où se retrouveront de nombreux Belges.

  Que reste-t-il de la puissante famille d’hier, attentive aux alliances utiles ? Pas grand-chose, un frère et une sœur sans enfant, témoins d’une époque révolue : la dynastie familiale a sombré. Ces pages de fiction, nées « d’une envie de transmettre », très documentées, le racontent avec cœur et doigté.

LUCIE CAUWE
Le Soir, 31/08/2007

30.04.2007

L'école des Belges

 

Un autre article sur L’école des Belges, cette fois publié dans la note d’information de mars-avril 2007 du CPEONS (Conseil des pouvoirs organisateurs de l’enseignement officiel neutre subventionné)

Depuis quelques décennies, la littérature de Belgique n’est plus totalement inconnue du grand public ; des efforts importants ont en effet été fournis tant dans le domaine de l’édition que dans celui des médias. La sortie de l’école des Belges sous la direction de Francis DANNEMARK semblerait donc moins urgente qu’auparavant. L’éditeur a néanmoins, selon ses dires, été motivé par divers facteurs : curiosité intacte des professeurs et des élèves, souci de pallier les difficultés soit éditoriales soit pécuniaires à découvrir des œuvres contemporaines déjà reconnues dans la francophonie, désir de soumettre au futur lecteur quelques textes critiques.

Francis DANNEMARK a délibérément choisi de ne présenter que dix romanciers (dans ce premier volume et dix dans dans le suivant) car le genre romanesque se prête mieux à une approche des adolescents.


Une autre originalité du recueil, ce sont les rubriques qui accompagnent les extraits : autobiographies, inventaire à la Prévert des influences artistiques (littérature, musique, cinéma), énonciation brève des thèmes, points de vue d’un critique, d’un libraire, d’un enseignant, réponse de l’auteur à la question « Pourquoi écrire ? », quatre pages d’analyse (sur l’ensemble de l’œuvre et sur un extrait), bibliographie.

Cette présentation correspond parfaitement à l’intention de l’éditeur : proposer un guide non seulement pour un public scolaire mais aussi pour toute personne curieuse de littérature.

La densité des informations est donc sans conteste une des caractéristiques essentielles de cet ouvrage, densité traduite dans une typographie claire, aérée, laquelle conduit le lecteur par la main.

Le choix des extraits, des commentaires analytiques dont la perspective nous entraîne au-delà des passages choisis, des rubriques ciblées avec pertinence, tout cela contribue certainement à donner un aperçu précis d’une œuvre et de son auteur.

Un autre intérêt, à notre sens, se dégage de ce guide : celui de permettre à la fois une approche purement textuelle et une approche socioculturelle.

Dans le cadre d’une étude scolaire, la difficulté réside dans le fait que les élèves « reçoivent » des auteurs dont la qualité semble indiscutable ; une sélection a été opérée par d’autres, et on leur demande implicitement d’entériner le choix.

Comment, dans ce cas, développer leur esprit critique vu qu’il s’agit de les inciter à se poser des questions, à analyser et à exprimer un jugement de goût ? Exercice artificiel parce que scolaire, choix imposé : est-ce une mission impossible ? Certes non !

En fait, ce guide permet une lecture à deux niveaux.

Dans un premier temps, l’apprenti-lecteur découvrira les textes et le paratexte dans leur sens apparent et évident ; dans un deuxième temps, il s’interrogera sur la représentation de soi que dessinent les auteurs, sur les critères esthétiques explicites et surtout implicites auxquels souscrivent les professeurs, les libraires et les critiques, tous familiers de la littérature.

À lui désormais de s’approprier peu ou prou les prises de position de ces commentateurs, à lui de trouver sa place dans le champ culturel.

16.04.2007

Doeschka Meijsing et Benno Barnard dans Le Soir

Benno Barnard et Doeschka Meijsing en vedette dans Le Soir du 13 avril 2007.

 

 

LE TEMPS EST UN COUP D’AILE

100% chimique de Doeschka Meijsing est une chronique de famille. Qui mêle l’histoire de quatre femmes aux fables des rêves.

Avec ce roman, Meijsing a suivi la piste qui mène de son arrière-grand-mère Maria Blumenträger à sa grand-mère Bettina Bory et à sa mère Ilna. Une histoire de plus d’un siècle, qui mène de Francfort aux Pays-Bas. Heureusement Meijsing – en un temps où les histoires de femmes larmoyantes sont à la mode – est sélective et courte. Elle ne raconte pas de façon chronologique, elle fait des sauts d’une femme à l’autre, de façon élégante. Ce qui donne au roman un ton frais et surprenant, semblable au miroir d’une mémoire capricieuse.

« Le temps est un coup d’aile », écrit-elle. On peut se cacher sous cette aile en n’écoutant que les caquètements de Pfiffikus. On peut aussi se forger une histoire. On peut compter sur Doeschka Meijsing pour cela.


ONNO BLOM (De Standaard)

Et JEAN-CLAUDE VANTROYEN

 

 

IL EST DIFFICILE DE NE PAS JOUER 

Un monologue de 62 pages. Un témoignage vibrant d'émotion, de justesse, de force, d'humanité et d'écriture. Benno Barnard, auteur néerlandais qui vit en Belgique, l'a écrit pour la grande actrice flamande Chris Lomme. À la lecture, le texte est déjà bouleversant. Sur scène, il doit porter encore plus d'émotion.

   L'actrice, c'est Coco. Elle vieillit et elle s'interroge sur sa vie, ses absences, ses amours. Elle se demande de qui elle est.

  Coco ne crie pas, ne se révolte pas, ne pleure pas. Elle raconte, elle se dit avec les mots sublimes de Benno Barnard, superbement traduits par Marnix Vincent. Si bellement qu'on voudrait les voir vivre sur une scène francophone. En lisant, j'ai pointé de mon crayon une vingtaine de phrases, si bien faites qu'on a envie de les retenir. "Je veux dire quelque chose de simple, simple comme la poésie de la musique pop", dit Coco/Benno.

  Simple? En apparence. "Le temps, bien sûr, a planté dans mon visage son lent couteau." "Le zigzag d'un éclair ouvre ma mémoire comme une boîte de soupe". "Ainsi, mes pensées voltigèrent comme une mite fascinée, pendant trois, quatre minutes devant le doux feu de cet écran de télévision." 


JEAN-CLAUDE VANTROYEN

Le Soir, 13/04/2007 

22.01.2007

"L'école des Belges" dans la presse

Vers l’Avenir – Namur, 18/01/2007

Romanciers belges d’aujourd’hui

Nothomb, Hanotte, Gunzig ou Tirtiaux essuient les plâtres d’une entreprise originale conduite par Francis Dannemark dans la collection « Escales des lettres ».

Cette « visite guidée » au format d’un livre de poche et au prix très modique est susceptible d’intéresser un large public, et notamment les enseignants et étudiants, en se singularisant par sa conception et son accessibilité. D’une part, chaque auteur se présente, commente ses influences littéraires, picturales, cinématographiques ou autres, choisit quelques extraits de ses livres et répond à la question « Pourquoi écrire ? » ; d’autre part, ses univers et style sont analysés et des critiques, libraires et enseignants donnent brièvement leur propre éclairage sur son œuvre.

M.P.