07.04.2008
L'Arbre à Soi dans Le Monde des livres
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L'écrivain qui, par la voix de Pascal Allard, nous conte ses aventures, aurait sa place auprès d'Alex, de Welter et de leurs semblables. Jeune écrivain, il vient de publier son premier roman, intitulé Les Amériques. Le titre lui vaut d'être invité en Guyane où un Salon du livre a pour thème "la rentrée littéraire découvre l'Amérique". Dès l'aéroport, sa situation est établie. Il ne connaît pas les autres invités - célèbres pour siéger dans des jurys de prix ou en avoir eu - à l'exception d'un copain d'enfance qui, "depuis qu'il avait épousé une présentatrice de la télé, sortait deux livres par an chez un grand éditeur". Tout écrivain se reconnaîtra dans cette charretée, les accueils et dîners officiels.
Toutefois, si ce milieu a tout d'une jungle où le gros dévore le petit, c'est dans la vraie jungle - celle faite d'enchevêtrement d'arbres abritant une faune inquiétante - que le romancier en herbe se retrouve finalement. Le récit évolue alors de l'intimiste au roman d'aventures, deux palettes où le style d'Allard fait merveille.
Enrobées d'un humour assez maîtrisé pour n'avoir jamais rien d'outrancier, les critiques de Solal et d'Allard contre l'art moderne et la littérature ont l'enthousiasme des amoureux de l'art et non le fiel des aigris. Certes, il y a là des colères qui n'ont que le mot pour s'apaiser, mais ce sont aussi de séduisantes oeuvres romanesques. Et surtout des invitations à sourire.
14:19 Publié dans La presse en parle | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pascal allard, l'arbre à soi, roman, le monde
04.09.2007
Le Jeudi à Ostende dans Le Monde des livres
Un nouvel article sur le premier roman de Colette Cambier, dans Le Monde des livres.
"Un talent narratif qu'illustrent de vifs dialogues, la façon de distiller les éléments romanesques et la dimension historique. C'est la réussite de la romancière de poser en toile de fond les bouleversements survenus entre la chute du Second Empire et nos jours. [...] Une intéressante entrée en littérature."
Pierre-Robert Leclerq
Le Monde des livres
31/08/07
10:55 Publié dans La presse en parle | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Littérature, Roman, Cambier, Jeudi, Ostende
31.08.2007
Article "Le Soir" du 31-08-2007

LE ROMAN D’UNE FAMILLE OSTENDAISE
Le jeudi à Ostende, premier roman de Colette Cambier, est une passionnante saga familiale où se retrouveront de nombreux Belges.
Que reste-t-il de la puissante famille d’hier, attentive aux alliances utiles ? Pas grand-chose, un frère et une sœur sans enfant, témoins d’une époque révolue : la dynastie familiale a sombré. Ces pages de fiction, nées « d’une envie de transmettre », très documentées, le racontent avec cœur et doigté.
LUCIE CAUWE
Le Soir, 31/08/2007
11:25 Publié dans La presse en parle | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Littérature, Flandre, chronique familiale, cambier
30.04.2007
L'école des Belges
Un autre article sur L’école des Belges, cette fois publié dans la note d’information de mars-avril 2007 du CPEONS (Conseil des pouvoirs organisateurs de l’enseignement officiel neutre subventionné)
Depuis quelques décennies, la littérature de Belgique n’est plus totalement inconnue du grand public ; des efforts importants ont en effet été fournis tant dans le domaine de l’édition que dans celui des médias. La sortie de l’école des Belges sous la direction de Francis DANNEMARK semblerait donc moins urgente qu’auparavant. L’éditeur a néanmoins, selon ses dires, été motivé par divers facteurs : curiosité intacte des professeurs et des élèves, souci de pallier les difficultés soit éditoriales soit pécuniaires à découvrir des œuvres contemporaines déjà reconnues dans la francophonie, désir de soumettre au futur lecteur quelques textes critiques.
Cette présentation correspond parfaitement à l’intention de l’éditeur : proposer un guide non seulement pour un public scolaire mais aussi pour toute personne curieuse de littérature.
La densité des informations est donc sans conteste une des caractéristiques essentielles de cet ouvrage, densité traduite dans une typographie claire, aérée, laquelle conduit le lecteur par la main.
Le choix des extraits, des commentaires analytiques dont la perspective nous entraîne au-delà des passages choisis, des rubriques ciblées avec pertinence, tout cela contribue certainement à donner un aperçu précis d’une œuvre et de son auteur.
Un autre intérêt, à notre sens, se dégage de ce guide : celui de permettre à la fois une approche purement textuelle et une approche socioculturelle.
Dans le cadre d’une étude scolaire, la difficulté réside dans le fait que les élèves « reçoivent » des auteurs dont la qualité semble indiscutable ; une sélection a été opérée par d’autres, et on leur demande implicitement d’entériner le choix.
Comment, dans ce cas, développer leur esprit critique vu qu’il s’agit de les inciter à se poser des questions, à analyser et à exprimer un jugement de goût ? Exercice artificiel parce que scolaire, choix imposé : est-ce une mission impossible ? Certes non !
En fait, ce guide permet une lecture à deux niveaux.
Dans un premier temps, l’apprenti-lecteur découvrira les textes et le paratexte dans leur sens apparent et évident ; dans un deuxième temps, il s’interrogera sur la représentation de soi que dessinent les auteurs, sur les critères esthétiques explicites et surtout implicites auxquels souscrivent les professeurs, les libraires et les critiques, tous familiers de la littérature.
À lui désormais de s’approprier peu ou prou les prises de position de ces commentateurs, à lui de trouver sa place dans le champ culturel.
15:30 Publié dans La presse en parle | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Littérature belge, romanciers
16.04.2007
Doeschka Meijsing et Benno Barnard dans Le Soir
Benno Barnard et Doeschka Meijsing en vedette dans Le Soir du 13 avril 2007.
LE TEMPS EST UN COUP D’AILE
100% chimique de Doeschka Meijsing est une chronique de famille. Qui mêle l’histoire de quatre femmes aux fables des rêves.
Avec ce roman, Meijsing a suivi la piste qui mène de son arrière-grand-mère Maria Blumenträger à sa grand-mère Bettina Bory et à sa mère Ilna. Une histoire de plus d’un siècle, qui mène de Francfort aux Pays-Bas. Heureusement Meijsing – en un temps où les histoires de femmes larmoyantes sont à la mode – est sélective et courte. Elle ne raconte pas de façon chronologique, elle fait des sauts d’une femme à l’autre, de façon élégante. Ce qui donne au roman un ton frais et surprenant, semblable au miroir d’une mémoire capricieuse.
« Le temps est un coup d’aile », écrit-elle. On peut se cacher sous cette aile en n’écoutant que les caquètements de Pfiffikus. On peut aussi se forger une histoire. On peut compter sur Doeschka Meijsing pour cela.
ONNO BLOM (De Standaard)
Et JEAN-CLAUDE VANTROYEN
IL EST DIFFICILE DE NE PAS JOUER
Un monologue de 62 pages. Un témoignage vibrant d'émotion, de justesse, de force, d'humanité et d'écriture. Benno Barnard, auteur néerlandais qui vit en Belgique, l'a écrit pour la grande actrice flamande Chris Lomme. À la lecture, le texte est déjà bouleversant. Sur scène, il doit porter encore plus d'émotion.
L'actrice, c'est Coco. Elle vieillit et elle s'interroge sur sa vie, ses absences, ses amours. Elle se demande de qui elle est.
Coco ne crie pas, ne se révolte pas, ne pleure pas. Elle raconte, elle se dit avec les mots sublimes de Benno Barnard, superbement traduits par Marnix Vincent. Si bellement qu'on voudrait les voir vivre sur une scène francophone. En lisant, j'ai pointé de mon crayon une vingtaine de phrases, si bien faites qu'on a envie de les retenir. "Je veux dire quelque chose de simple, simple comme la poésie de la musique pop", dit Coco/Benno.
Simple? En apparence. "Le temps, bien sûr, a planté dans mon visage son lent couteau." "Le zigzag d'un éclair ouvre ma mémoire comme une boîte de soupe". "Ainsi, mes pensées voltigèrent comme une mite fascinée, pendant trois, quatre minutes devant le doux feu de cet écran de télévision."
JEAN-CLAUDE VANTROYEN
Le Soir, 13/04/2007
10:40 Publié dans La presse en parle | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Benno Barnard, Doeschka Meijsiing, Le Soir
22.01.2007
"L'école des Belges" dans la presse
Vers l’Avenir – Namur, 18/01/2007
Romanciers belges d’aujourd’hui
Nothomb, Hanotte, Gunzig ou Tirtiaux essuient les plâtres d’une entreprise originale conduite par Francis Dannemark dans la collection « Escales des lettres ».
Cette « visite guidée » au format d’un livre de poche et au prix très modique est susceptible d’intéresser un large public, et notamment les enseignants et étudiants, en se singularisant par sa conception et son accessibilité. D’une part, chaque auteur se présente, commente ses influences littéraires, picturales, cinématographiques ou autres, choisit quelques extraits de ses livres et répond à la question « Pourquoi écrire ? » ; d’autre part, ses univers et style sont analysés et des critiques, libraires et enseignants donnent brièvement leur propre éclairage sur son œuvre.
M.P.
11:30 Publié dans La presse en parle | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature, poésie, école des Belges, romanciers belges, nothomb, adamek






