28.10.2009
IL ARRIVE !!!
Hervé Picart toujours meilleur !

Le coeur-de gloire, 3ème tome du roman-feuilleton L'Arcamonde d'Hervé Picart,
paraîtra en librairie début novembre 2009.
Révélations, recettes, croquis et, en avant-première,
le chapitre 1 en libre lecture sur :
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26.10.2009
ON VA EN FAIRE TOUT UN FROMAGE ...
Tout y est pesé, soupesé et aucun mot de trop n’a su se glisser dans la recette de ce Fromage pas comme les autres. Cette écriture nous mène vers une émotion brute, tout se passe très vite, s’enchaîne parfaitement. Sans cesse, il nous fait rire mais aussi rapidement, ce rire vire au jaune et l’émotion devient mélancolie. Avec ELSSCHOT, la réalité nous saute aux yeux et nous saisit à la gorge. Mêlant rire et compassion, il exhibe toutes les facettes de la nature humaine et nous dépeint la bourgeoisie du monde des affaires des années 30, à grands coups de plume acérée.
Avec son humour incomparable, il nous présente Frans Laarmans, antihéros s’il en est, un maigre employé découvrant « l’autre côté du miroir », un monde qui lui était jusqu’alors inconnu, la richesse. On lui propose de devenir le seul représentant en fromage d’Edam d’une société hollandaise pour toute la Belgique et tout le Duché du Luxembourg ! Malgré les conseils de ses collègues et de sa famille qui eux savent rester pragmatiques, il accepte ce qu’il juge comme une grande évolution sociale et professionnelle.
Bien qu’il ne comprenne pas même en quoi va consister son travail, fier comme un paon et faraud, il accepte de vendre 20 tonnes d’Edam ( et double crème, s'il vous plaît! ) mais… à qui, quand et comment ? Et puis 20 tonnes d'Edam, ça ne se range pas dans un coin de placard ! Toutes ces questions sans réponse aident à construire l’histoire (et l’humour!) de cette satire du monde des affaires, méconnu de la plupart des gens.
Et personne ne sait mieux que Willem ELSSCHOT raconter les « mauvaises tendances » du petit employé… Sans personne pour le diriger, le voilà tout affolé ! Plutôt que mal faire, il ne fait rien, remet tout à demain. Prendre une décision le mène à la dépression. On a beau chercher à lui faire entendre raison, il s’accroche à ses rêves comme la souris à son morceau de fromage… Et lui faire lâcher prise sera loin d'être aisé ! En conclusion… un livre à ne pas manquer !
« Une crème de roman 100 % humour. À déguster sans modération. »12:48 Publié dans Zoom sur... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : willem elsschot, fromage, frans laarmans, castor astral, escales des lettres, antihéros, télérama, martine laval, écrivain belge néerlandais
02.07.2009
Bonnes nouvelles !!
Le Castor Astral vient de recevoir non pas un, ni deux, mais bien TROIS prix littéraires !!!
Karel Logist a en effet reçu le prix François Coppée pour son livre Tout emporter, recueil très personnel de ses poèmes les plus significatifs. Pour ne pas s'arrêter en si bonne route, on a remis à Zéno Bianu, pour Chet Baker, véritable monologue poétique nous contant la vie de ce trompettiste hors norme, mythe américain s'il en est, le prix Maïse Ploquin-Caunan.
Mais qui voudrait s'arrêter dans une si belle lancée? Jean-Luc Steinmetz a, quant à lui, reçu le prix Paul Verlaine pour son ouvrage Le jeu tigré des apparences qui nous offre une poésie nouvelle et incroyablement proche de nous.
La soirée de remise des prix aura lieu le 3 décembre prochain.


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14.04.2009
"Comme un feu follet dans les marais."
Nous vous présentons aujourd'hui un auteur trop peu connu dans nos contrées au regard de son talent. Il y a quelques années, grâce à Xavier Hanotte, Francis Dannemark, le directeur de la collection « Escales des lettres », a eu un coup de cœur pour Willem Elsschot et son roman Kaas (Fromage). Depuis, cinq des ouvrages de cet écrivain hors normes ont été traduits et publiés dans la Bibliothèque flamande du Castor Astral : Fromage (2003); Villa des roses (2004) ; Le feu follet (2005) ; L'embrouille (2006) et, bientôt, Le bateau-citerne (fin août 2009).
Willem Elsschot est né à Anvers le 7 mai 1882. Parallèlement à sa carrière dans la réclame - la publicité de l'époque - il écrit des poèmes d’une beauté et d’un cynisme mordants. En 1910, il commence à rédiger des romans empreints d'un certain réalisme. Bien que dense, son œuvre est courte : rassemblée en un seul volume par les éditions Querido, elle tient en seulement 768 pages (Willem Elsschot Verzameld Werk, Querido, Amsterdam, 2001) !

Les romans, nouvelles et poèmes de Willem Elsschot ont été traduits dans une vingtaine de langues. Il séduit les lecteurs aux quatre coins de la planète, et, de sa plume acérée, épingle les travers des hommes et observe leurs actions avec lucidité. Son style est précis et plein de force. Son esprit satirique est mis en exergue lorsqu'il aborde ses thèmes favoris – le monde des affaires et la famille – et qu'il met en scène ses personnages récurrents : Laarmans et Boorman. Son style lapidaire, son sens de l’humour à l’anglaise, ses thèmes et ses personnages sont ceux d’un véritable moraliste : Elsschot traite du bien et du mal mais sans porter de jugement. A sa manière, c’est un philosophe qui parle des hommes avec humanité. Il décède en 1960 d'un cancer, et un jour plus tard, sa femme Joséphine meurt à son tour, dans son sommeil. Ensemble, ils ont eu six enfants.
Le feu follet, édité en 1946 sous le titre original Het dwaallicht, a été publié en français par le Castor Astral en 2005. Ce court récit est considéré comme un chef-d’œuvre de la littérature européenne.
Anvers, un soir pluvieux à la fin des années 1930. Frans Laarmans est sur le point de rentrer chez lui quand l’abordent trois marins afghans à la recherche d’une certaine Maria Van Dam, dont la réalité se résume à une adresse sur un bout de carton. Il décide de les aider et les accompagne dans une longue errance nocturne, qui semble se perdre dans le labyrinthe des bas quartiers de la ville. Frans rêve avec ses compagnons d'une femme belle et désirable. Récit empreint d’une ironie féroce mais discrète, Le feu follet nous entraîne dans la quête de cette Maria dont on peut se demander si elle existe vraiment ou si elle n’est que l’image de nos désirs d’une vie romanesque. Une vie en dehors du train-train quotidien, banale, à laquelle il essaie d'échapper et où tout est prétexte à la fuite.
« Et maintenant, surtout pas question de broyer du noir et de les accompagner à Bombay, à la recherche du petit nid de Fathma. À la maison, tout de suite, avec mon journal, pour reprendre place dans le cercle de ceux à qui je suis lié, et qui m'ennuient, indiciblement. »
Parmi les personnages favoris d'Elsschot, nous retrouvons Frans Laarmans qui reste l’anti-héros par excellence, le personnage qui dérange et qui nous embarque malgré nous dans ses pensées : il est faible, envieux, sans courage ni volonté. On le hait, on a pitié de lui, mais l’attachement qu’on porte à son humanité simple et vraie est toujours plus fort. Il est juste insatisfait, victime consciente du vide de son existence. Avec Frans, on cause religion, politique, mœurs, amour ou royauté...
« Je déclare qu’ici nous avons un roi, exactement comme en Angleterre.
« Oh, me console Ali, il y a des problèmes partout. » »
Suivez la « Saga Elsschot » chaque mois sur ce blog,chaque œuvre de Willem Elsschot publiée dans la collection y sera présentée.
En mai, retrouvez toute l'histoire de Fromage, le roman bourré d'humour et d'édam, et de son adaptation prochaine au cinéma !
12:26 Publié dans Zoom sur... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : feu follet, elsschot, flamand, humour
02.04.2009
Un nouveau né dans la famille du Castor !
Un concentré de suspense qui débutera son existence avec la publication d'un roman d’espionnage sorti tout droit de l’imagination prolifique de Patrick de Friberg. Témoin actif de l’effondrement de l’Union soviétique et ami de Vladimir Volkoff, il a exercé tous les métiers. Marin, plongeur sur des épaves ou des plates-formes, homme d’affaires, consultant, expert en divers domaines, il a été amené à séjourner dans les zones les plus dangereuses de la planète. Il vit désormais avec son épouse au Canada.

Le dossier Déïsis envahira nos librairies et nos bibliothèques le 7 mai 2009. Entre roman d’espionnage et thriller écologique, il nous raconte l’histoire d’Hubert Ismaïlovski, un chercheur chevronné qui a découvert la formule d’un maïs parfait qui mettrait un terme définitif aux famines dans le monde. Un maïs que la Russie compte bien fournir à divers pays africains… en échange de leur pétrole. Mais c’est sans compter sur la guerre qu’il faut soudain livrer à de terrifiantes abeilles et sur l’action de deux agents des services secrets français, le général Carignac et son bras armé, le commandant Lefort. Un thriller au rythme d’enfer sur les thèmes croisés des manipulations génétiques et des stratégies de choc pour le contrôle des sources d’énergie.
Patrick de Friberg quittera ses terres canadiennes d’adoption pour vous rendre visite en Europe au mois de mai. Ouvrez les yeux et les oreilles, chers lecteurs, car on pourrait bientôt entendre parler partout de ce nouveau maître de l’espionnage… Une interview exclusive de Patrick de Friberg sur http://www.youtube.com/watch?v=fsgjdlaHL8w
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14.11.2008
Marie-Eve Sténuit sur la sellette
Nous vous l’avions promis, voici la première partie des réponses de Marie-Eve Sténuit aux questions incongrues d’Escales des lettres. Vous connaissez le principe : poser des questions en rapport avec les titres des ouvrages de notre collection, mais un peu décalés… L’auteur des Frères Y a su, comme dans ses livres, trouver la bonne distance. Entre autodérision et onirisme, entre drôlerie et sagesse, Marie-Eve Sténuit pourrait faire sienne cette devise de Louis Scutenaire : « Pas la justice, la justesse ». Ses valeurs ? Travail, famille et… écriture, qu’elle a pour seule patrie, voyageant sans cesse grâce à son métier d’archéologue. Ses réponses nous montrent une femme épanouie, un écrivain plein d’esprit et, bien sûr, une romancière de talent !
Monsieur Blanche : Quelle est votre couleur préférée et surtout… pourquoi ?
La couleur de la nacre, qui vient du fond de la mer et porte en elle toutes les couleurs de l’arc-en-ciel.
En province : Dans quelle ville aimeriez-vous vivre ?
Aucune, je préfère vivre loin des cités.
Quand j’étais sumo : Sushi ou maki ? Samouraï ou yakusa ? Mishima ou Murakami ?
Sushi, samouraï, Mishima.
Le jeudi à Ostende : Un dimanche parfait, pour vous c’est…
Une grasse matinée, un jus d’orange frais, une journée d’écriture, un gros câlin avec l’homme que j’aime.
Une fraction d’éternité : Votre rêve de bonheur ?
Que celui d’aujourd’hui perdure.
Le tilleul de Stalingrad : Si vous étiez un arbre, vous seriez…
Un baobab. Il est moche, il a l’air vieux mais on ne peut déterminer son âge ; il semble planté à l’envers mais il est solidement enraciné ; il s’épanouit dans les milieux les plus arides et cicatrise à un rythme stupéfiant ; tout en lui est utile et infiniment précieux à ce qui l’entoure. Le baobab soigne, nourrit, abreuve, réchauffe, protège des insectes, se transforme en cordes, en paniers, en tissus, en instruments de musique et en embarcations ; il abrite les vivants, accueille les défunts, génère des légendes, convie à la palabre, inspire la justice. Arbre de Vie formidable, le baobab en majesté pousse seul, sans réclamer aucun soin. Il ne demande rien et donne tout ce qui peut être donné.
Je ne suis qu’un nègre : Qui êtes-vous ?
Une femme de chair, un poisson astrologique, un esprit rêveur, un cœur amoureux.
Irina Poignet : Avec qui marcheriez-vous volontiers main dans la main ?
Avec un somnambule.
A part moi personne n’est mort : Quelle personne aimeriez-vous voir mourir avant vous ?
Dieu.
Poussières d’histoire : Quel est le livre dont vous êtes le plus fier ?
Les Frères Y, parce que c’est le premier.
Le rôle de Bart : Quel casting choisiriez-vous si on devait adapter l’un de vos romans ?
Pour Les Frères Y, un double Johnny Depp ; pour La Veuve du Gouverneur, Isabella Rossellini ; pour Le bataillon des bronzes, les originaux.
Le lien entre les jours : Décrivez une journée type dans votre vie d’écrivain.
Il n’y a pas de journée type. Mes jours sont ceux d’une femme qui travaille sur plusieurs fronts, dans diverses parties du monde, et répond en priorité à ce que ses occupations professionnelles et sa vie de famille exigent. Le seul point commun de ces journées est que j’exploite chaque seconde de liberté d’esprit (trajets en tram ou en voiture, vols long-courrier, file à la poste ou au supermarché — voir Brèche —, bain mousse etc.) pour construire mes livres dans ma tête ou gribouiller des phrases dans un petit carnet. Enfin, dès que j’en ai le temps, je transfère sur mon ordinateur ou je retravaille ce qui s’y trouve déjà.
Poèmes dissolus : Racontez un de vos excès les plus fabuleux.
L’eau des Caraïbes a trente degrés. Bouteilles et gilets de plongée sur le dos, nous sommes agenouillés en cercle sur un fond de sable blanc, profond, très profond, parsemé d’éponges tubulaires plus hautes que nous et de rochers couverts de coraux et de gorgones qui se balancent doucement dans le courant. Il fait nuit, nous avons éteint les lampes étanches. Le plancton lumineux scintille à chacun de nos gestes, comme une constellation ; des seiches translucides et fluorescentes nous encerclent. Nous ouvrons un magnum de Veuve Clicquot, nous retirons nos détendeurs, nous buvons. C’est mon anniversaire.
De l’univers : Quel est l’état présent de votre esprit ?
Zen.
Cruel bonheur : Quel est votre proverbe favori ?
« Demain est un autre jour. »
L’alphabet calciné : Quel est votre mot préféré ?
Palimpseste.
Fromage : Plutôt Maredsous ou Ettekeis ?
Sauvons le Ettekeis !
Brèche : Quelles failles les groupies qui voudraient vous approcher peuvent-elles exploiter ?
La file à la caisse du Delhaize Chazal, à Schaerbeek, environ deux fois par semaine, entre dix-huit et dix-neuf heures.
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26.09.2008
Eva Kavian, l’épicurienne
La pétillante Eva Kavian (dont vous pouvez gagner le dernier roman en participant à notre concours, juste ici) a accepté de répondre au questionnaire farfelu d’Escales des Lettres, où ce sont les livres qui posent les questions ! D’humeur badine, l’écrivain s’est livré avec une gouaille qui n’est pas sans rappeler celle de l’héroïne du Rôle de Bart…
Attention, si vous êtes avec des enfants, nous vous conseillons de leur bander les yeux ou de les envoyer jouer aux Lego illico: certaines réponses peuvent choquer. Après tout, n’est-ce pas l’âme d’une grande amoureuse qui se trahit ici ?
En province : Dans quelle ville aimeriez-vous vivre ?
J’aime le village dans lequel je vis. Il m’est difficile d’imaginer vivre ailleurs.
Le jeudi à Ostende : Un dimanche parfait, pour vous c’est…
Impossible à offrir en lecture à des mineurs...
Irina Poignet : Quelle est votre occupation favorite ? / Irina Poignet bis : Avec qui marcheriez-vous volontiers main dans la main ?
Disons que je marcherais volontiers main dans la main avec celui avec qui je viendrais de « vaquer » à mon occupation favorite ! Comme le dit Brautigan, c’est doux, les mains, quand on vient de.
Poussières d’histoire : Quel est le livre dont vous êtes la plus fière ?
Mon roman Trois siècles d’amour.
Le rôle de Bart : Quel casting choisiriez-vous si on devait adapter l’un de vos romans ?
Kevin Costner (ou Bruce Willis ou Richard Gere), et moi, pour Trois siècles d’amour. Quant à ce qui motive mon choix, je pense que cela ne nécessite pas de développement !
Tout emporter : Si vous deviez partir sur une île déserte, vous emporteriez…
Un bateau, bien sûr.
Nephros : Etes-vous forte en calcul mental ?
Ouais, mais je préfère écrire.
Les frères Y : Quelle est la qualité que vous préférez chez un homme ?
Le désir, c’est une qualité ? Disons le respect, l’attention, l’honnêteté, l’intelligence, la créativité amoureuse, l’énergie vitale. En réalité, j’aime bien les hommes, surtout quand je ne pense pas à leurs défauts.
Ma voix basse : Qu’aimeriez-vous qu’on vous murmure ?
« Je veux te rendre heureuse »…
Professions de foi : Qu’auriez-vous aimé faire si vous n’aviez pas été écrivain ?
Si j’avais été un homme, en tout les cas, j’aurais aimé être maçon. Être rentière ne m’aurait pas déplu, maintenant que j’y pense. Autant profiter de l’occasion pour le dire. Il se peut que des internautes immensément riches tombent sur ce blog dans une période où justement, ils se demandaient que faire de leur argent.
L’Arbre à soi : Quel est le livre que vous offrez le plus souvent à vos amis ?
Celui que je viens d’acheter pour moi.
Des gens insensés autant qu’imprévisibles : Quel est votre principal défaut ?
L’orgueil, sans doute, mais ce défaut m’a aussi permis d’avancer, de construire, de traverser, d’être celle que je suis aujourd’hui.
Ma petite guerre : Pour quelle raison seriez-vous prête à vous battre ?
Je pense que je suis fondamentalement, génétiquement, non violente. Il m’est impossible de me battre physiquement contre quelqu’un. Mais la liste des autres combats que je mène chaque jour est vachement longue. Le bonheur de chaque instant, par exemple...
De l’univers : Quel est l’état présent de votre esprit ?
J’ai l’esprit amoureux, batifolant et joyeusement lubrique, pour l’instant, et j’avoue que c’est assez récurrent dans ma vie !
Cruel bonheur : Quel est votre proverbe favori ?
« Qui mange une noix de coco fait confiance à son anus ».
L’alphabet calciné : Quel est votre mot préféré ?
Boustrophédon.
Brèche : Quelles failles les groupies qui voudraient vous approcher peuvent-elles exploiter ?
Ma faiblesse devant les hommes séduisants. Sans parler des failles de mon compte en banque !
Strip-tease : Quel est le principal trait de votre caractère ?
La sensibilité au monde, proche ou lointain. Comme si la peau de mon âme ne me protégeait de rien.
Le lien entre les jours : Décrivez une journée type dans votre vie d’écrivain.
Les journées types sont celles où je me demande quand je vais avoir le temps d’écrire, tant la vie me prend du temps.
Oiseaux de nuit : Plutôt couche-tôt ou couche-tard ?
Couche-tard qui ferait mieux de se coucher tôt.
Le labyrinthe belge : La Belgique, rêve ou réalité ?
La Belgique… c’est comme un couple dont l’un aurait fini d’aimer l’autre. On voit ce que cela donne dans les mariages…
Où est ma patrie : Quelle est votre devise ?
C’est aujourd’hui que je vis.
PS : N'oubliez pas que vous pouvez aussi gagner des livres en avant-première sur le blog de l'Arcamonde !
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21.08.2008
Le questionnaire farfelu d’Escales des lettres
Ah, l’été, la plage, la crème solaire, les magazines féminins et leurs tests de personnalité… Que celui qui n’a jamais compté les croix et les carrés avec jubilation nous jette la première pierre ! Cette semaine, Escales des lettres assume donc sa frivolité sans complexe et vous a concocté un petit questionnaire à sa façon. Le principe est simple : les questions entretiennent un rapport (vague) avec le titre des ouvrages de la collection… mais pas forcément avec leur contenu ! Le résultat est à la hauteur des ambitions de départ, c’est-à-dire pas pertinent pour deux sous, vaguement saugrenu et franchement anecdotique. Heureusement, nous avons des auteurs assez malins pour y répondre joliment et faire retomber une partie de leur gloire sur nous…
Le premier à s’être prêté au jeu est Xavier Deustch, qu’on ne présente plus depuis qu’il s’est payé le luxe de recevoir en 2002 le prestigieux prix Rossel pour La Belle Etoile. On comprend les jurés, et il ne fait pas de doute que vous louerez également leur intelligence et leur subtilité lorsque vous aurez téléchargé des extraits des romans de Xavier Deutsch sur notre catalogue, ici, là et encore là !
La collection comprenant 80 volumes (et donc ce questionnaire 80 questions), nous avons choisi de vous donner non pas l’intégralité des réponses, mais un petit aperçu en attendant la suite dans les semaines qui viendront. Enjoy !
En gras, les titres de la collection
En italique, les questions
En dessous, les belles réponses de nos auteurs… Cette semaine, donc, Xavier Deutsch lui-même !
Monsieur Blanche : Quelle est votre couleur préférée et surtout… pourquoi ?
Le vert et le brun : quand on voit du vert et du brun, on sait qu’on ne se trouve pas en ville.
En province: Dans quelle ville aimeriez-vous vivre ?
Aucune, j’ai horreur des villes et de leur bruit.
Le jeudi à Ostende : Un dimanche parfait, pour vous c’est…
Dans mon jardin, avec un Maigret, et quand je lève les yeux je vois ma femme et son fils collectionnant des coccinelles.
Une fraction d’éternité : Votre rêve de bonheur ?
Que les dimanches parfaits continuent d’avoir lieu. Et de savoir que, longtemps, j’écrirai des romans.
Comme un secret ninja : Avez-vous déjà eu des tortues ?
Je ne crois pas, non, je m’en souviendrais.
Irina Poignet : Quelle est votre occupation favorite ?
En-dehors d’écrire ? Le bûcheronnage et la photographie.
A part moi personne n’est mort : Comment aimeriez-vous mourir ?
Je ne sais pas. Dans le fond ça n’a pas d’importance.
Poussières d’histoire : Quel est le livre dont vous êtes le plus fier ?
Impossible de choisir : La belle étoile, puis Allez ! Allez !, et la trilogie : Le grand jeu des courages de l’ours en Alaska, Le bestiaire de Rotterdam, et En haut de la Terre. Mais j’ai honte de ne pas citer Les Poissons, ou De l’Univers… Je suis fier de chacun de mes romans.
Notre ami le bibliomane a apprécié La Belle Etoile. La preuve!
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06.08.2008
Nous avons les plus beaux lecteurs du monde
Eh oui, nos lecteurs sont intelligents, érudits, brillants, prodigues, drôles, attentifs, avisés, sympathiques, fidèles et charmants. C’est la conclusion qui s'impose suite au dépouillement du questionnaire que vous avez été nombreux et nombreuses à remplir à la dernière Foire du Livre de Bruxelles. Voici la preuve de ce que nous avançons :
Nos lecteurs ont l’ouïe fine : le bouche-à-oreille est le moyen n°1 de connaître nos livres.
Nos lecteurs sont curieux : ils ont déjà acheté en moyenne 5,9 livres de la collection.
On ne la fait pas à nos lecteurs : ce n’est pas parce qu’on leur propose un abonnement à "Escales des lettres" qu’ils acceptent.
Nos lecteurs sont pleins de bon sens : ils préfèrent à 79% avoir un livre en main pour attendre le coup de cœur plutôt que de se laisser dicter leurs choix par un éditeur aux desseins plus que suspects.
Nos lecteurs sont gentils : ils sont quand même 21% à envisager de prendre un abonnement à notre belle collection. Lecteurs, on vous aime!
Nos lecteurs ont du flair : ils sont 27% à souhaiter qu’"Escales des lettres" élargisse le champ de ses activités à la littérature policière. Quelle perspicacité ! A l’heure où nous sommes en train de boucler le premier volume de la série L’Arcamonde, nous ne pouvons que saluer l’intuition de nos lecteurs.
Nos lecteurs sont à la pointe de la technologie : Dans leur immense majorité (79%), ils surfent sur le Net pour aller glaner des infos littéraires. Ils sont même 27% à connaître le site du Castor Astral ! Malheureusement, seuls les 11% qui connaissent ce blog pourront lire ce billet…
Nos lecteurs sont voraces : les 3/4 d’entre eux lisent plusieurs livres par mois.
Nos lecteurs sont cultivés : 89% lisent les critiques de la presse écrite. C’est Le Soir et La Libre Belgique qui se partagent leurs faveurs, rameutant chacun 39% de nos lecteurs.
Nos lecteurs sont courageux : ils sont tout de même 44% à suivre tant bien que mal, malgré les horaires inhumains et les coupes budgétaires drastiques, les émissions littéraires de la télévision. Parmi eux, nombreux sont les adeptes de « Mille-feuilles » et les nostalgiques du Bateau-livre et de Tête-à-tête. Comme nous vous comprenons !
Nos lecteurs sont responsables : ils soutiennent passionnément le métier de libraire et sont 75% à acheter souvent ou très souvent des livres en librairie.
Nos lecteurs ont beaucoup d’amis : ils empruntent en moyenne 39 livres par an, que ce soit à des connaissances ou à la bibliothèque la plus proche de chez eux. Impressionnant (même si, d'un autre côté, ça ne fait pas vraiment nos affaires...)
Nos lecteurs sont généreux : ils n’hésitent pas à partager leurs impressions de lecture. Près d’un de nos fidèles sur quatre fait partie d’un groupe de lecture. La taille idéale de ces groupes semble osciller entre 8 et 10 personnes, et la fréquence moyenne de ces rencontres est d’une fois par mois.
Pour faire partie de ce club d’excellence, une seule chose à faire :
se procurer un de nos livres !
18:39 Publié dans Zoom sur... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lecteur, beau, lectorat, enquête, dépouillement, escales des lettres









